Adénopathies métastatique révélant un mélanome de la gencive inferieur: A propos d’un cas.

Contenu principal de l'article

Mohamed HACHEMI
fatma zohra touarigt
naila oukil
mokhtar hasbellaoui
Amina khelifa

Résumé

Les adénopathies cervicales métastatiques d’un carcinome non retrouvé se définissent par le développement d’une maladie métastatique, rarement dans les mélanomes. Observation : Homme  de 43 ans sans antécédents medico chirurgicaux consulte pour l’apparition de 2    tuméfactions sous mandibulaire. L'examen clinique révéle 2 ganglions dur au niveau de la zone 1B droit et 1B gauche. Examen ORL complet  avec une pan endoscopie reviens sans particularités en dehors d’une mauvaise hygiène buccodentaire et ne révèle aucune tumeur primitive dans  la cavité buccale ou dans la peau du cuir chevelu ou des lèvres. Echographie faite revient en  faveur de 2 adénopathies sous mandibulaire bilatérale de  4 cm de diamètre , cytoponction :métastase d’un carcinome épidermoïde Pet scan a été demande : hyperfixation de la glande sous mandibulaire droite et absence d’autre métastase. On a procédé à un évidement sous mandibulaire. Les résultats histopathologique des pièces avec étude histochimique : adénopathies métastatiques d’un mélanome. Après la chirurgie on a remarqué une petite pigmentation de la gencive inferieure, après résultat anapath une masse de volume important a remplacé                         petite pigmentation      , le patient a été adresse vers un service de maxillo faciale ou il a subit une chirurgie suivi d’une radiothérapie. Discussion : Le mélanome de la muqueuse buccale est très rare. En effet seulement 1 % des mélanomes affecte la muqueuse buccale. Elle intéresse surtout les patients âgés entre 40 à 60 ans et se localise préférentiellement au niveau de la région palatine. Le diagnostic est tardif car elle reste longtemps indolore et asymptomatique. La découverte se fait donc habituellement au stade métastatique rendant le pronostic très sombre, c’est une pathologie encore très mal connue par les Malgaches donc l’auto détection est quasi nulle. Le manque de prévention, le coût onéreux du traitement. Conclusion : Le mélanome endobuccal est une tumeur très agressive. Notre cas constitue un plaidoyer pour améliorer les moyens préventif et thérapeutique à Madagascar dans la prise en charge du mélanome.

Details de l'article

Rubrique
CAS CLINIQUE